Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 10:11

Jan
2012

Soutien à Hervé Morin

Les opposants à la candidature d’Hervé Morin n’ont pas rencontré le succès qu’ils escomptaient.

Sur les 149 cadres départementaux du parti invités à leur réunion, moins d’un quart ont fait le déplacement pour ce qui était censé être une démonstration de force.

Nous appelons à l’apaisement car toutes les tentatives de division affaiblissent notre famille politique alors qu’elle a au contraire besoin de se rassembler pour peser davantage dans le débat politique. Elles fragilisent aussi notre capacité à construire pour l’avenir une majorité plus équilibrée fondée sur une alliance programmatique claire devant les Français.  

Comme l’immense majorité des cadres et des militants du Nouveau Centre, nous soutenons Hervé Morin qui porte une candidature de vérité et de courage au moment où notre pays traverse une crise économique extrêmement grave, qui menace nos emplois et notre modèle de société.  Dans ce contexte, nous avons plus que jamais besoin d’une offre politique pluraliste qui rend indispensable une candidature centriste au sein de l’actuelle majorité.

Tous les débats sont légitimes mais ils doivent se tenir dans le cadre des instances démocratiques du parti et non dans des réunions parallèles.

Conformément aux statuts du Nouveau Centre, Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre, a annoncé la tenue d’un Congrès du parti samedi 25 février 2012 en région parisienne. Cette décision a été approuvée à l’unanimité des membres présents lors du Comité exécutif du 10 janvier.

Il appartiendra alors aux adhérents du Nouveau Centre, au cours de ce congrès, de se prononcer sur leur choix pour l’élection présidentielle dans la transparence et dans la clarté des alliances.



La Direction politique de campagne d’Hervé MORIN

Philippe VIGIER, Député d’Eure-et-Loir, Secrétaire général du Nouveau Centre
Hervé MAUREY, Sénateur de l’Eure, Secrétaire général adjoint du Nouveau Centre
Jean-Marie CAVADA, Député européen, Vice-président du Nouveau Centre
Jean DIONIS du SEJOUR, Député-maire d’Agen
Charles de COURSON, Député de la Marne, Trésorier du Nouveau Centre
Catherine MORIN-DESAILLY, Sénatrice de la Seine –Maritime,
Présidente de la Fédération centriste des élus locaux

Par Philippe Rousseau
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 18:14

GROUPE NOUVEAU CENTRE

Paris, le lundi 16 janvier 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

François Hollande : le croque-mort dans Lucky Luke

Yvan LACHAUD, Président du Groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale, s’étonne de l’absence de réaction de François Hollande et du parti socialiste après le maintien de la note AAA à la France par l’agence Moody’s.

Tel le croque-mort dans Lucky Luke, François Hollande et le PS sur-réagissent et se frottent les mains lorsque Standard & Poor’s dégrade la note de notre pays. Et tel le croque mort dans Lucky Luke, ils retournent chez eux tête basse, piteux et silencieux, lorsque l’agence Moody’s reconnait que la capacité de la France à rembourser sa dette n’est de facto pas atteinte. Le Président de la République et la majorité actuelle ont pris la mesure du problème de l’endettement excessif de note pays depuis plusieurs mois : c’est ce que reconnaît l’agence Moody’s en maintenant aujourd’hui la note AAA de la France.

Au fond, François Hollande et le PS se réjouissent des difficultés de la France, cela prêterait à sourire s’il ne s’agissait de l’avenir de nos finances publiques.

 

Contact presse :

Alexandre Fontana

Responsable presse et communication

Groupe Nouveau Centre de l’Assemblée nationale

Par Philippe Rousseau
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 10:06

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse de Philippe VIGIER, Secrétaire général du Nouveau Centre, Philippe Vigier, Secrétaire général du Nouveau Centre dénonce la frilosité de François Hollande sur la question des déserts médicaux.

Restant à votre disposition pour toute information complémentaire,

Bien Cordialement,


Communiqué de Presse

Philippe Vigier, Secrétaire général du Nouveau Centre dénonce la frilosité de François Hollande sur la question des déserts médicaux.

Dans un entretien au quotidien la Dépêche du midi, le candidat socialiste à l'élection présidentielle a indiqué qu'il proposerait une aide à l'installation des jeunes médecins pour lutter contre les déserts médicaux.

Oui, mais voilà : cette mesure existe déjà avec le Contrat d'Engagement de Service Public mis en place en 2009 par l'actuel gouvernement avec la loi "Hôpital, Patients, Territoires, Santé" à laquelle le Parti Socialiste s'est pourtant opposé !

Annoncer que rien ne changera alors que l'accès aux soins devient une source d'inquiétude chez nos concitoyens, particulièrement en milieu rural et dans certaines banlieues, montre à quel point le Parti Socialiste est éloignée des préoccupations des Français.

Le Nouveau Centre propose
trois idées neuves pour un système de santé moderne et équitable, qui garantisse à chaque Français et à chaque Française l'existence d'une offre de soins à 30 minutes maximum de son domicile :

  • Remplacer l'examen national classant, qui favorise la concentration de jeunes médecins dans certaines parties du territoire et aggrave ainsi la fracture médicale, par le système de l'internat régional qui permettrait de rééquilibrer la démographie médicale ;

     

  • Prévoir qu'au cours de leurs années d’internat, les étudiants en médecine soient obligés de passer un an dans les zones qui souffrent de désertification médicale, afin qu'ils soient davantage sensibilisés à cette problématique ;

  • Prévoir de nouvelles conditions pour l'installation de nouveaux médecins dans les zones déjà surdotées.

     

 

Après la vraie fausse réforme des retraites, les vraies-fausses créations de postes dans l'éducation nationale, et la vraie-fausse suppression du quotient familial, François Hollande invente la proposition qui ne change rien.

Avec François Hollande, l'immobilisme et l'indécision, c'est maintenant !


Emmanuel HONORE - Collaborateur parlementaire de M. Philippe VIGIER
Député-Maire de Cloyes-sur-le-Loir
Conseiller Régional – Région Centre


Par Philippe Rousseau
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 09:53

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse de Philippe VIGIER, Secrétaire général du Nouveau Centre, estimant que la sortie de l'euro, proposition réaffirmée aujourd'hui par Marine Le Pen lors de la présentation de son programme, conduirait à une impasse économique.

Restant à votre disposition pour toute information complémentaire,

Bien Cordialement,


Communiqué de Presse

Philippe Vigier, Secrétaire général du Nouveau Centre, estime que la sortie de l'euro, proposition réaffirmée aujourd'hui par Marine Le Pen lors de la présentation de son programme, conduirait à une impasse économique.

Alors que le monde est frappé par une crise économique violente, et dans un contexte de souffrance sociale, Marine Le Pen a apporté une mauvaise réponse aux inquiétudes légitimes des Français en présentant, une fois encore, l'euro comme le coupable de tous les maux

Le Nouveau Centre affirme avec solennité que la sortie de l'euro, qui constitue un rempart pour notre économie et notre modèle social, serait une faute économique.

Rembourser la dette avec une monnaie dévaluée, c'est ajouter de la dette à la dette, c'est détruire nos emplois, c'est aggraver notre déficit commercial, c'est nous affaiblir dans la compétition mondiale.

Enclencher la planche à billets pour rembourser la dette comme le propose Marine Le Pen, c'est faire exploser les prix et appauvrir les Français.

Face à la crise, face aux délocalisations, il n'y a pas de fatalité : le Nouveau Centre appelle de ses voeux une Europe forte, qui protège ces citoyens, une Europe de la réindustrialisation qui seule permettra à la France de relever les défis qui l'attendent.


Emmanuel HONORE - Collaborateur parlementaire de M. Philippe VIGIER
Député-Maire de Cloyes-sur-le-Loir
Conseiller Régional – Région Centre


Par Philippe Rousseau
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 19:04

Question d’actualité posée par M. Hervé MORIN,

Député de l’Eure

 

Mercredi 11 janvier 2011

 

 

Monsieur le ministre d’Etat,

Ministre des Affaires étrangères et européennes,

 

La dérive autoritaire et nationaliste du Gouvernement hongrois de M. Orban est non seulement inquiétante et préoccupante, mais elle est surtout purement et simplement inacceptable.

-         Restriction des droits du Parlement,

-         loi liberticide sur les médias,

-         interdiction de la radio d’opposition,

-         nomination des responsables de l’Etat pour des durées pouvant aller jusqu’à 12 ans,

-         mode de scrutin portant atteinte à la démocratie.

 

Voilà autant d’exemples de ce que mettent en place, en Hongrie, M. Orban et son Gouvernement.

 

En clair, si aujourd’hui la Hongrie voulait entrer dans l’Union européenne, elle ne serait pas acceptée compte tenu des atteintes importantes aux principes et aux libertés qui fondent notre socle commun de valeurs et notre identité au sein de l’Union européenne.

 

Face à cette situation, l’Union européenne et les gouvernements nationaux font preuve d’un silence que j’estime coupable. Pour votre part, Monsieur le ministre, vous avez jugé qu’il y avait « un problème » en Hongrie.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

L’Union européenne avait su réagir quand l’Autriche avait formé un Gouvernement avec la droite nationaliste et xénophobe.

 

Quand dira-t-on à M. Orban que l’appartenance à l’Union européenne n’est pas dissécable ?

 

Qu’il n’y a pas d’un côté l’appartenance à une zone de libre échange et de prospérité qui vous arrange, et de l’autre le respect des libertés publiques, des droits fondamentaux et de la démocratie que l’on peut fouler aux pieds.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

Appartenir à l’Union européenne, c’est respecter les valeurs qui fondent notre destin commun.

 

Alors ma question est extrêmement simple :

 

Que comptent faire la France et l’Union européenne pour rappeler la Hongrie au respect des règles auxquelles elle a souscrite en entrant dans l’Union européenne ?

 

Question d’actualité posée par M. Hervé MORIN,

Député de l’Eure

 

Mercredi 11 janvier 2011

 

 

Monsieur le ministre d’Etat,

Ministre des Affaires étrangères et européennes,

 

La dérive autoritaire et nationaliste du Gouvernement hongrois de M. Orban est non seulement inquiétante et préoccupante, mais elle est surtout purement et simplement inacceptable.

-         Restriction des droits du Parlement,

-         loi liberticide sur les médias,

-         interdiction de la radio d’opposition,

-         nomination des responsables de l’Etat pour des durées pouvant aller jusqu’à 12 ans,

-         mode de scrutin portant atteinte à la démocratie.

 

Voilà autant d’exemples de ce que mettent en place, en Hongrie, M. Orban et son Gouvernement.

 

En clair, si aujourd’hui la Hongrie voulait entrer dans l’Union européenne, elle ne serait pas acceptée compte tenu des atteintes importantes aux principes et aux libertés qui fondent notre socle commun de valeurs et notre identité au sein de l’Union européenne.

 

Face à cette situation, l’Union européenne et les gouvernements nationaux font preuve d’un silence que j’estime coupable. Pour votre part, Monsieur le ministre, vous avez jugé qu’il y avait « un problème » en Hongrie.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

L’Union européenne avait su réagir quand l’Autriche avait formé un Gouvernement avec la droite nationaliste et xénophobe.

 

Quand dira-t-on à M. Orban que l’appartenance à l’Union européenne n’est pas dissécable ?

 

Qu’il n’y a pas d’un côté l’appartenance à une zone de libre échange et de prospérité qui vous arrange, et de l’autre le respect des libertés publiques, des droits fondamentaux et de la démocratie que l’on peut fouler aux pieds.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

Appartenir à l’Union européenne, c’est respecter les valeurs qui fondent notre destin commun.

 

Alors ma question est extrêmement simple :

 

Que comptent faire la France et l’Union européenne pour rappeler la Hongrie au respect des règles auxquelles elle a souscrite en entrant dans l’Union européenne ?

 

Question d’actualité posée par M. Hervé MORIN,

Député de l’Eure

 

Mercredi 11 janvier 2011

 

 

Monsieur le ministre d’Etat,

Ministre des Affaires étrangères et européennes,

 

La dérive autoritaire et nationaliste du Gouvernement hongrois de M. Orban est non seulement inquiétante et préoccupante, mais elle est surtout purement et simplement inacceptable.

-         Restriction des droits du Parlement,

-         loi liberticide sur les médias,

-         interdiction de la radio d’opposition,

-         nomination des responsables de l’Etat pour des durées pouvant aller jusqu’à 12 ans,

-         mode de scrutin portant atteinte à la démocratie.

 

Voilà autant d’exemples de ce que mettent en place, en Hongrie, M. Orban et son Gouvernement.

 

En clair, si aujourd’hui la Hongrie voulait entrer dans l’Union européenne, elle ne serait pas acceptée compte tenu des atteintes importantes aux principes et aux libertés qui fondent notre socle commun de valeurs et notre identité au sein de l’Union européenne.

 

Face à cette situation, l’Union européenne et les gouvernements nationaux font preuve d’un silence que j’estime coupable. Pour votre part, Monsieur le ministre, vous avez jugé qu’il y avait « un problème » en Hongrie.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

L’Union européenne avait su réagir quand l’Autriche avait formé un Gouvernement avec la droite nationaliste et xénophobe.

 

Quand dira-t-on à M. Orban que l’appartenance à l’Union européenne n’est pas dissécable ?

 

Qu’il n’y a pas d’un côté l’appartenance à une zone de libre échange et de prospérité qui vous arrange, et de l’autre le respect des libertés publiques, des droits fondamentaux et de la démocratie que l’on peut fouler aux pieds.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

Appartenir à l’Union européenne, c’est respecter les valeurs qui fondent notre destin commun.

 

Alors ma question est extrêmement simple :

 

Que comptent faire la France et l’Union européenne pour rappeler la Hongrie au respect des règles auxquelles elle a souscrite en entrant dans l’Union européenne ?

 

Question d’actualité posée par M. Hervé MORIN,

Député de l’Eure

 

Mercredi 11 janvier 2011

 

 

Monsieur le ministre d’Etat,

Ministre des Affaires étrangères et européennes,

 

La dérive autoritaire et nationaliste du Gouvernement hongrois de M. Orban est non seulement inquiétante et préoccupante, mais elle est surtout purement et simplement inacceptable.

-         Restriction des droits du Parlement,

-         loi liberticide sur les médias,

-         interdiction de la radio d’opposition,

-         nomination des responsables de l’Etat pour des durées pouvant aller jusqu’à 12 ans,

-         mode de scrutin portant atteinte à la démocratie.

 

Voilà autant d’exemples de ce que mettent en place, en Hongrie, M. Orban et son Gouvernement.

 

En clair, si aujourd’hui la Hongrie voulait entrer dans l’Union européenne, elle ne serait pas acceptée compte tenu des atteintes importantes aux principes et aux libertés qui fondent notre socle commun de valeurs et notre identité au sein de l’Union européenne.

 

Face à cette situation, l’Union européenne et les gouvernements nationaux font preuve d’un silence que j’estime coupable. Pour votre part, Monsieur le ministre, vous avez jugé qu’il y avait « un problème » en Hongrie.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

L’Union européenne avait su réagir quand l’Autriche avait formé un Gouvernement avec la droite nationaliste et xénophobe.

 

Quand dira-t-on à M. Orban que l’appartenance à l’Union européenne n’est pas dissécable ?

 

Qu’il n’y a pas d’un côté l’appartenance à une zone de libre échange et de prospérité qui vous arrange, et de l’autre le respect des libertés publiques, des droits fondamentaux et de la démocratie que l’on peut fouler aux pieds.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

Appartenir à l’Union européenne, c’est respecter les valeurs qui fondent notre destin commun.

 

Alors ma question est extrêmement simple :

 

Que comptent faire la France et l’Union européenne pour rappeler la Hongrie au respect des règles auxquelles elle a souscrite en entrant dans l’Union européenne ?

 

Question d’actualité posée par M. Hervé MORIN,

Député de l’Eure

 

Mercredi 11 janvier 2011

 

 

Monsieur le ministre d’Etat,

Ministre des Affaires étrangères et européennes,

 

La dérive autoritaire et nationaliste du Gouvernement hongrois de M. Orban est non seulement inquiétante et préoccupante, mais elle est surtout purement et simplement inacceptable.

-         Restriction des droits du Parlement,

-         loi liberticide sur les médias,

-         interdiction de la radio d’opposition,

-         nomination des responsables de l’Etat pour des durées pouvant aller jusqu’à 12 ans,

-         mode de scrutin portant atteinte à la démocratie.

 

Voilà autant d’exemples de ce que mettent en place, en Hongrie, M. Orban et son Gouvernement.

 

En clair, si aujourd’hui la Hongrie voulait entrer dans l’Union européenne, elle ne serait pas acceptée compte tenu des atteintes importantes aux principes et aux libertés qui fondent notre socle commun de valeurs et notre identité au sein de l’Union européenne.

 

Face à cette situation, l’Union européenne et les gouvernements nationaux font preuve d’un silence que j’estime coupable. Pour votre part, Monsieur le ministre, vous avez jugé qu’il y avait « un problème » en Hongrie.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

L’Union européenne avait su réagir quand l’Autriche avait formé un Gouvernement avec la droite nationaliste et xénophobe.

 

Quand dira-t-on à M. Orban que l’appartenance à l’Union européenne n’est pas dissécable ?

 

Qu’il n’y a pas d’un côté l’appartenance à une zone de libre échange et de prospérité qui vous arrange, et de l’autre le respect des libertés publiques, des droits fondamentaux et de la démocratie que l’on peut fouler aux pieds.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

Appartenir à l’Union européenne, c’est respecter les valeurs qui fondent notre destin commun.

 

Alors ma question est extrêmement simple :

 

Que comptent faire la France et l’Union européenne pour rappeler la Hongrie au respect des règles auxquelles elle a souscrite en entrant dans l’Union européenne ?

 

Question d’actualité posée par M. Hervé MORIN,

Député de l’Eure

 

Mercredi 11 janvier 2011

 

 

Monsieur le ministre d’Etat,

Ministre des Affaires étrangères et européennes,

 

La dérive autoritaire et nationaliste du Gouvernement hongrois de M. Orban est non seulement inquiétante et préoccupante, mais elle est surtout purement et simplement inacceptable.

-         Restriction des droits du Parlement,

-         loi liberticide sur les médias,

-         interdiction de la radio d’opposition,

-         nomination des responsables de l’Etat pour des durées pouvant aller jusqu’à 12 ans,

-         mode de scrutin portant atteinte à la démocratie.

 

Voilà autant d’exemples de ce que mettent en place, en Hongrie, M. Orban et son Gouvernement.

 

En clair, si aujourd’hui la Hongrie voulait entrer dans l’Union européenne, elle ne serait pas acceptée compte tenu des atteintes importantes aux principes et aux libertés qui fondent notre socle commun de valeurs et notre identité au sein de l’Union européenne.

 

Face à cette situation, l’Union européenne et les gouvernements nationaux font preuve d’un silence que j’estime coupable. Pour votre part, Monsieur le ministre, vous avez jugé qu’il y avait « un problème » en Hongrie.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

L’Union européenne avait su réagir quand l’Autriche avait formé un Gouvernement avec la droite nationaliste et xénophobe.

 

Quand dira-t-on à M. Orban que l’appartenance à l’Union européenne n’est pas dissécable ?

 

Qu’il n’y a pas d’un côté l’appartenance à une zone de libre échange et de prospérité qui vous arrange, et de l’autre le respect des libertés publiques, des droits fondamentaux et de la démocratie que l’on peut fouler aux pieds.

 

 

 

 

Monsieur le ministre,

 

Appartenir à l’Union européenne, c’est respecter les valeurs qui fondent notre destin commun.

 

Alors ma question est extrêmement simple :

 

Que comptent faire la France et l’Union européenne pour rappeler la Hongrie au respect des règles auxquelles elle a souscrite en entrant dans l’Union européenne ?

 

 

Par Philippe Rousseau
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